LE CHARIOT ÉCOLE DE VOYANCE PIERRE HORN COURS DE TAROT SUITE

Le grimoire des sortilège et rituel initiation magie wicca

OPTIQUE « THAUMATURGIQUE »

Sept

LES SECRETS DU CHIFFRE « 7 »

Le chiffre Sept, le Chariot dans le livre de Thot, le principe de l’expansion de toute chose par le mouvement dans le temps et l’espace.

 

Dans l’Ennéade Héliopolitaine c’est Isis.

 

Dans le Zodiaque sacré c’est le troisième signe : Kanaîn/Cancer. Le Sept est premier Nombre du troisième ternaire (7-8-9), celui sous domination du Nombre Trois de notre Ternaire Divin : le Destin, ce qui est en parfaite correspondance avec sa troisième position dans le Zodiaque sacré. Mais en tant que premier Nombre de ce troisième ternaire il est l’expression de la Providence ce que confirme l’addition et la réduction théosophiques des Sept premiers Nombres (28 ou 2+8 = 10 le 1).

 

Ce Nombre est celui de la gamme des couleurs de base du spectre lumineux, ou celui des sept tonalités d’une octave. C’est l’addition du Ternaire Divin et de son incubation au travers du quaternaire (3+4), ce qui nous donnera la prolifération autant-que-possible, conforme au signe astral qui lui est rattaché : Kanaîn/Cancer. C’est encore les sept vertus cardinales et théologales que symbolisent les sept planètes du système solaire (chapitre IV), vertus qui sont expliquées dans ce chapitre par la Chrysopée du Seigneur de Raymond Lulle.

 

Ce Chiffre Sept étant l’expression des six premiers Chiffre, il renferme en lui leurs signatures, dont les multiples combinaisons trouveront un champ du possible pour se manifester.

 

Si le  Chiffre Cinq est le premier signe de Terre, le  Chiffre Six le premier signe de Feu, le Chiffre Sept est le premier signe d’Eau ; en tant que troisième signe de notre Zodiaque sacré, il est en étroite relation avec le  Chiffre Trois le Destin et ses lois de causalité de la sphère temporelle.

 

Le char du Triomphe qui caractérise le hiéroglyphe de cette lame dans le livre de Thot, indique qu’il échappera aux lois de causalité du Destin si le conducteur (le Nombre Six) parvient constamment à dominer les deux sphinx de polarités magnétiques différentes du grand agent plastique de la force sexuelle que sont Jakin et Boas.

 

Pour diriger par sa volonté et son autorité ce chariot, qui ne fera de son conducteur le triomphateur que s’il est l’expression volontaire de la maîtrise des Puissances sexuelles qui fournissent l’énergie à son mouvement, mais aussi des Six Puissances qui ont leurs signatures dans ce Nombre Sept.

 

Les épreuves (parcours) que devra traverser le conducteur de ce chariot seront celles qui parsèmeront son avancée vers son évolution ; ces épreuves ne sont pas localisées à ce Nombre Sept, elles commencent chaque fois que la volonté manifeste son expression.

 

Le conducteur de cette volonté (la Conscience) devant être capable de tenir fermement les rênes qui le font souverain de sa ou ses décisions et de sa conduite, et qui ne resteront jamais sans produire des réactions négatives, antagonistes ou positives selon qu’il est mégalomane ou humble, ignorant ou non.

 

Les premières épreuves qui découleront de l’expression de la faculté volitive se manifesteront par des tentations (faiblesse, vanité, émotivité, désirs, passions, etc…) que devra maîtriser le conducteur du char pour espérer parvenir au triomphe. Eliphas Lévi écrivait concernant ce Nombre Sept, dans l’ouvrage précité :

 

« La vertu du septénaire est absolue en magie, car le nombre est décisif en toutes choses ; aussi toutes les religions l’ont-elles consacrée dans leurs rites. La septième année chez les Juifs était jubilaire : le septième jour est consacré au repos et à la prière : il y a sept sacrements, etc…

 

Les sept couleurs du prisme, les sept notes de la musique, correspondent aussi aux sept planètes des anciens, c’est-à-dire aux sept cordes de la lyre humaine. Le ciel spirituel n’a jamais changé, et l’astrologie est restée plus invariable que l’astronomie. Les sept planètes, en effet, ne sont autre chose que les symboles hiéroglyphiques du clavier de nos affections.

Sept


Faire des talismans du Soleil, de la Lune ou de Saturne, c’est attacher magnétiquement sa volonté à des signes qui correspondent aux principales puissances de l’âme ; consacrer quelque chose à Vénus ou à Mercure, c’est magnétiser cette chose dans une intention directe, soit de plaisir, soit de science ou de profit. Les métaux, les animaux, les plantes et les parfums analogues, sont en cela nos auxiliaires. »

 

Chaque Nombre ayant une réalité en involution comme en évolution, à l’inverse du char du Triomphe, si le conducteur (la faculté volitive) n’est pas maître des ces Puissances, ce ne sera pas en triomphateur qu’il le dirigera mais en mégalomane vers un déluge certain qui finira par l’engloutir.

 

Dans l’ancienne Égypte la septième Puissance était Sechat-Sefekht, divinité qui cristallisait dans la Nature les signatures des Six premières Puissances. Sechat-Sefekht était le Neter de l’écriture et de tout ce qui s’inscrit et se signe dans la Nature.

 

Les égyptiens lui donnaient une forme féminine, portant sur la tête une étoile à sept branches, c’était la représentation de l’accumulation du patrimoine karmique de chaque âme-de-vie et de sa Monade/conscience.

 

Les sentences suivantes du Tao-Tô-King me paraissent définir subtilement l’essence de cette Puissance expansive :

 

« Le ciel et la terre sont éternels. Ils n’ont pas de vie propre. Voilà pourquoi ils sont éternels. Ainsi, la première place revient au Sage qui a su s’effacer. En oubliant sa personne, il s’impose au monde. Sans désirs pour lui-même, ce qu’il entreprend est parfait. Il s’était assis à la dernière place. C’est pour cela qu’il se retrouve à la première. » 

 

De manière générale, Le Chariot représente le commencement, l’initiative, le départ de quelque chose de neuf. Il possède tout les éléments pour entreprendre une action efficace, et la mener à terme.

 

C’est la maîtrise, possède un certain degré de maîtrise de lui même. Il a triomphé des tentations épreuves et difficulté rencontrées.

 

4 montants au chariot qui assure stabilité et favorise la realisation : les 2 animaux conduisent le conducteur à la victoire mais avec maîtrise, SINON ECHEC !

MAGIE DU CHIFFRE 7

 

Sept

Le mot « sept » vient du latin septem « sept », dont la racine se retrouve dans toutes les langues indo-européennes : germanique « sebun » (gotique « sibun », allemand « sieben », anglais « seven »), vieux slave « sedmĭ », lithuanien « septyni, » celtique « sextan » (vieil irlandais « secht », gallois « saith », breton « seiz » et sanskrit « saptá », tous trouvant une origine dans le terme indo-européen « septm ».

 

Les mots arabe « sebt » et hébreu « shabat » signifient tous deux « septième jour ».

Le préfixe du système international pour 10007 est zetta (Z), et pour son inverse zepto (z).

La lettre correspondante à l’arcane « 7 » du Tarot est le « Z »

En raison d’un nombre de coïncidences historiques, physiques, et mathématiques, le chiffre 7 est parfois considéré comme un « chiffre magique ».

CHIFFRE 7 : CHIFFRE MAGIQUE

 

Sept

Dieu créa le monde en 7 jours. C’est peut-être pour cela que le chiffre 7 est divin, magique, portant chance.

 

Dans la Bible, on parle des 7 branches du chandelier.

7 est le nombre de pétales de la rose, des dons de l’esprit, des sacrements de l’Église, des péchés capitaux, des douleurs de la Vierge.

 

C’est aussi le nombre de têtes de la bête de l’Apocalypse.

 

Dans l’hindouisme le nombre de centres d’énergie, appelés chakras, est 7.

 

Dans l’islam, les musulmans font 7 fois le tour de la Kaaba, la pierre sacrée, lors du pélerinage de la Mecque.

 

On connait les 7 merveilles du monde, la ville égyptienne de Thèbes et ses 7 portes.

 

C’est encore le nombre de couleurs de l’arc-en-ciel, des étoiles de la Grande-Ourse ou des planètes de l’ancienne astrologie.

Sept

Blanche-Neige est flanquée de ses 7 nains, le Chat-botté de ses bottes de 7 lieues, Barbe-bleue de ses 7 femmes et Tintin doit se débattre avec le mystère des 7 boules de cristal.

 

On trouve encore James Bond 007 au cinéma, le miroir brisé qui entraine 7 ans de malheur ……, ne dit ons pas « tourner 7 fois ma langue dans la bouche » avant de parler…si je ne veux pas que l’on me prenne pour un vilain enfant qui n’a pas encore atteint l’âge de raison, c’est-à-dire 7 ans !

MYTHES, SYMBOLES ET SUPERSTITIONS

On le dit : le chiffre 7 porte bonheur ! Alors quand trois 7 apparaissent dans la même date du calendrier, les chances se multiplient.

 

C’est ce que pensent des millions de superstitieux qui croient dur comme fer que la chance va les gâter. On en profite donc pour fixer la date de son mariage ou d’un autre grand évènement en ce 7-7-7.

Sept

RELIGIONS

DANS LA BIBLE…

La Menorah ou chandelier à sept branches.

Les sept dons chrétiens du Saint-Esprit.

Le nombre de jours dans une semaine est un nombre hautement symbolique chez les juifs et les chrétiens, car c’est le nombre de jours avec lesquels Dieu a créé le monde.

Le nombre de sacrements dans la religion catholique.

Le nom collectif : « les Sept », des sept premiers diacres ordonnés par les apôtres (cf. Ac 6,1-6).

Le nombre d’Archanges de l’Apocalypse, d’« étoiles » et de « bougies » (symboliques représentants respectivement les sept Archanges de Dieu et les « Sept Églises ») et de lettres adressées à ces sept Églises.

Le nombre de têtes de la bête de l’Apocalypse (idée chrétienne).

Le nombre 7 apparaît lui-même 77 fois dans la Bible.

DANS L’ISLAM…

Le nombre d’ayat dans la sourate al-Fatiha.

Le nombre de cieux dans la tradition islamique (voir Miraj). Voir aussi Septième ciel.

DANS LES AUTRES TRADITIONS…

Tradition gréco-romaine : 

Le nombre traditionnel des Sept merveilles du monde…

Le nombre traditionnel des astres et des métaux qui leur sont liés : fer = Mars, cuivre = Vénus, plomb = Saturne, étain = Jupiter, mercure = Mercure, argent = Lune, or = Soleil).

Le nombre d’Athéna pour Proclos et Pythagore, et par extension le nombre de la philosophie.

En Orient :

Le nombre de chakras, de villes saintes dans l’Hindouisme (c’est le chiffre sacré par excellence).

Le nombre de principes de base du Bushidō.

En numérologie, le 7 représente la Vie intérieure.

Sciences :

– Code utilisé en recyclage, identifiant par exemple le polycarbonate

– Le nombre de couleurs de l’arc-en-ciel.

– Le nombre de sphères dans le système de Ptolémée.

– Le nombre d’unités du Système International (ex-MKSA) : mètre, kilogramme, seconde, ampère, kelvin, mole, candela.

– L’hydrogène 7 est l’isotope le plus riche en neutrons jamais observé.

– Le numéro atomique de l’azote, un non-métal.

– Le nombre de périodes ou de lignes horizontales des éléments de la table périodique.

– Le nombre d’atomes de carbone de l’heptane, un hydrocarbure.

– Le niveau de pH d’une solution neutre.

– Le nombre de systèmes cristallins.

– Le nombre de types de résines, selon le Code d’identification des résines.

 

De par le monde, le chiffre 7 fascine et est au cœur de nombreuses superstitions.
Il y a encore…

– La rose aux sept pétales.
– Le nombre de têtes de certains monstres comme l’Hydre de Lerne.
– Le nombre de péchés capitaux : luxure, avarice, envie, orgueil, paresse, gourmandise et colère. Appelés capitaux car c’est d’eux que découlent tous les autres.
– Pour la statue de la Liberté, à New York, les sept rayons de la couronne représentent les sept mers et continents.
– Le nombre d’années de malheur qui devrait s’abattre sur celui qui aurait cassé un miroir.

 

Pour les gourmands de l’interprétation symbolique, le nombre 7 est un mets de choix. Ce n’est pas par hasard le nombre sacré des Anciens

 

Ce nombre est l’assemblage de la trilogie divine (le triangle du Ciel) et du quaternaire matériel (le carré de la Terre) il symbolise l’univers créé.

Sept

Le chiffre 3 et le chiffre magique 4 donnent le chiffre parfait 7, siège de nombreux mystères. Considérant que le Quaternaire repose sur le Ternaire, il s’agit d’un chiffre qui se tient à l’horizon de l’éternité, et dévoile tout ce qui en nous est lié à « Dieu », incluant donc « Le Créateur », les hommes, et toutes choses créées avec leurs mystérieux pouvoirs.

 

En ajoutant trois on obtiendra dix, qui marque le retour à l’unité. Par cet arcane se conclut toute connaissance des choses cachées que Dieu, par Sa parole, a révélées aux hommes qui avaient Sa faveur, afin qu’ils puissent avoir une véritable conception de Lui. Et voici la figure nommée SPHÈRE DU CIEL.

 

La SPHÈRE DU CIEL se compose d’un cercle représentant laTRINITE de la DEITE dans l’UNITÉ, Dieu avec trois têtes et une couronne, surmonté par un triangle, entouré d’un ARC-EN-CIEL, avec plus haut le SOLEIL et la LUNE.

 

Ces Noces Alchimique entre le 3 et le 4, L’IMPÉRATRICE ET L’EMPEREUR, nous amène à l’accomplissement dans la perfection… C’est l’équilibre des forces, la fusion des opposés complémentaires obtenus grace à l’addition judicieuse des arcanes dans le processus alchimique (3 + 4 + 7 = 14 = LA TEMPÉRANCE). Effectivement… Le secret est la division, l’épuration, la fusion, la fixation et la multiplication par deux… 2 X 7 = 14… LA TEMPÉRANCE est l’Arcane qui représente « L’Ange Alchimiste ».

LA PORTE SECRÈTE DU « 7 »

Sept

Le 7 est un nombre impair et positif. C’est le nombre de Dieu et aussi un nombre cosmique. Associé au 7ème jour de la semaine, il représente le repos, la méditation de l’homme pour arriver à la Perfection.

 

Le 7 est associé à la Royauté, à l’honneur, à la « sagesse ». Il signifie également savoir, connaissances, perfection aboutissement, équilibre, introspection, immortalité.

 

Avec le 7, l’être commence à diriger son attention vers la loi supérieure…

 

L’astrologue Dane Rudhyar a suggéré que le développement complet de l’homme, comme « personnalité individuelle » théorique et archétype, prend 84 ans, cycle complet d’Uranus. Il y a plusieurs façons de divise ce cycle. Les 7 périodes de 12 ans et les 2 périodes de 7 ans.

 

Chaque période de 28 ans (7 x 4) correspond à un niveau essentiel de développement de la personnalité : l’héréditaire, l’individuel et le spirituel.

 

Toutefois, comme la plupart des gens ne passent pas le premier niveau, l’héréditaire, et vivent rarement une vie « individuelle », Rudhyar estime préférable de concentrer son attention dur le cycle plus traditionnel de 70 ans, avec ses 10 périodes de 7 ans.

 

Le point tournant en est la 35ème année.

 

Jusqu’à cet âge, la marée de la force vitale monte ; ensuite elle commence à redescendre. Ce reflux de la force vitale est bien connu dans les sports. Et, suivant les doctrines ésotériques, après la 36ème année, il y a repolarisation lente et progressive de tous les nerfs et centres vitaux du corps ainsi que des structures psychiques correspondantes.

 

C’est approximativement le moment où le Moi essentiel de l’être humain devrait commencer à agir. Cet âge correspond souvent à quelque décision ou démarche particulière (intérieure, extrieure ou les deux) tout à fait nouvelle.

 

Avant l’âge de 35 ans (7 x 5) l’être humain essaie de bâtir sa vie sur la base de ce que l’hérédité, l’éducation et l’environnement lui ont apporté. Pendant cette période , les problèmes qui se posent sont en relation avec les illusions de la jeunesse, la maîtrise des images parentales et le dépassements d’obstacles professionnels ou conjugaux.

 

Les problèmes sont souvent le résultat d’espoirs exagérés, de difficultés sous-estimées et d’un optimisme ou d’un pessimisme injustifié. On peut les grouper sous le terme général de « contradictions entre les aspirations subjectives et les faits extérieurs. »

 

Pendant chaque moitié du cycle de 70 ans, il y a 5 périodes de 7 ans. Elles représentent le flot de la force vitale et établissent 5 niveaux d’intégration qui ont été appelés : physiologique, volitif, psychologique, social et spirituel. Ces 5 niveaux correspondent aux différents « corps » des enseignements ésotériques : physique, éthérique, émotionnel-mental, bouddhique et spirituel.

 

Suivant ce concept, la tâche de l’individu consiste à travailler avec les forces d’intégration au moment où elles opèrent à chaque niveau.

 

On a remarqué que pendant la seconde moitié de la vie, il existe une relation directe, par exemple, entre la période 14-21 ans et 49-56 ans. Les deux correspondent au niveau de développement psychologique émotionnel-mental.

 

Je terminerai par cette citation : « L’homme rencontre constamment son passé, quand il a dépassé le mi-point de sa vie. Ce qu’il fait de cette confrontation conditionne à son tour, soit sza vie future (si l’on accepte l’idée de la réincarnation) ou son état post mortem (si l’on croit à l’immortalité personnelle dans des royaumes transcendantaux)… »

 

Le 7 est peu habile pour les choses du domaine matériel (le bas monde) et préfère rester dans ses hauteurs, ses pensées et ses méditations. Son attitude de retrait lui est donc utile pour travailler, voir plus clair en lui-même et répondre aux nombreuses questions qu’il se pose sur l’existence.

 

Ce nombre symbolise donc la réflexion, la concentration mais aussi la solitude et le renoncement.

 

Gert Mittring, le psychologue allemand mais surtout recordman mondial de calcul mental est lui aussi fasciné par le chiffre 7. Il affirme lui-même que les opérations comportant ce chiffre sont réputées plus difficiles à résoudre. Selon lui, il s’agit d’un nombre qui ne se laisse pas facilement apprivoiser car il est indépendant, difficile à maitriser mais surtout mystérieux. Reinhard Flatischler, percussionniste et thérapeute rejoint lui aussi cette théorie en le décrivant comme mystérieux et difficile à maîtriser.

 

Cette enquête sur le chiffre 7 a conduit à une expédition en Egypte pour tenter de comprendre en quoi suscite-t-il tant cette fascination.

 

On sait que depuis 5500 ans déjà, les Hommes utilisaient un système de numération simple dans leur quotidien mais son origine reste toutefois un mystère. Serait-il produit de l’esprit ou de l’observation des Hommes ?

 

Pour les Égyptiens, dès son origine le chiffre 7 se démarque des autres. Il y tient en effet une place proéminente parmi ceux-ci. En hiéroglyphes, il est représenté par sept barres ou rectangles mais on le retrouve aussi sous forme de tête humaine avec ses sept orifices.

 

Les Égyptiens donnaient une signification magique aux nombres. Le chiffre 7 serait en quelque sorte un porte bonheur. On nous montre donc un étrange collier de cuir avec 7 nœuds stylisés. Ce modèle existerait depuis des millénaires. Ce peuple attribuait en effet des vertus protectrices magiques aux nœuds et pour renforcer ce pouvoir, ils faisaient en général 7 nœuds pour être sûr d’être protégé du mal.

 

Sur la rive gauche du Nil, la Vallée des Rois témoigne elle aussi de la proéminence de ce chiffre. Dans le tombeau de Ramses VI qui a particulièrement bien été conservé, le 7 est présent partout et exercerai un grand pouvoir. Pour exemple, sur son sarcophage on peut lire qu’il faudra au mort franchir 7 portes afin de pouvoir entrer dans le royaume des morts.

 

Selon l’égyptologue Matthias Rochholz, il y a en effet un recours au nombre 7 très marqué dans la tradition de ce peuple. Il est souvent rapporté à la vie dans l’au-delà et donc à l’éternité de l’âme, une préoccupation majeure pour les Égyptiens. Le 7 est pour eux bienfaiteur et protecteur. On peut aussi voir des représentations de scènes d’anéantissement de puissances maléfiques qui sont symbolisés par 7 serpents coupés par 7 couteaux.

 

Les Égyptiens auraient beaucoup observé le ciel pour arriver à ces conclusions. Prenons pour exemple la constellation de la Grande Ours qui compte 7 étoiles principales. Il y a aussi l’amas des Pléiades qui en compte 7. De plus on sait que dans l’Ancien Orient, on pouvait compter 7 planètes dont le Soleil et la Lune. Aussi, le cycle lunaire se décompose en 4 périodes de 7 jours. Il est évident pour les Égyptiens que ce chiffre apparaissait clairement dans le ciel et donc était symbole de l’interaction de la vie humaine, des lois de la nature et de la volonté divine.

 

Selon Daniel Tyradellis, On pensait à cette époque que le divin contrôlait tout ce qui était naturel. Le chiffre sept serait le préféré des Dieux. On dit que les personnes qui y avaient à faire semblaient s’approcher du divin. En revanche, s’ils passaient à côté du 7 et qu’il y avait autour le 6 ou le 8, cela était un signe d’inachèvement ou de démesure de l’Homme. On peut donc dire que le 7 est un nombre sacré et qu’il agit comme signe du ciel.

 

Pour le psychologue Wilhelm Salber, de tels fondements sont le résultat de la pensé humaine. Les besoins de l’Homme le conduisent à se représenter les nombres en essayant d’appréhender le ciel et donc d’appréhender sa vie. L’Homme recherche une dimension, un cadre qui va de pair avec les ensembles d’astres.

 

Au cœur de la vieille ville de Louxor, l’enquête a conduis à une herboristerie dans laquelle y sont fabriqués les onguents servant au rite de la momification qui est censé préparer le mort à rejoindre l’au-delà car la survie du corps est très importante pour la survie de l’âme.

 

La cérémonie de l’embaumement était rythmée par le chiffre 7. Une étape très importante est l’ouverture de la bouche. Le prêtre utilise alors un outil appelé Herminette, c’est une sorte de hachette à lame tranchante recourbée et perpendiculaire au manche. Cet outil tire sa puissance de la Grande Ours et donne souffle de vie aux morts ainsi que l’usage de ses sens.

 

Ainsi, Matthias Rochhlolz affirme lui aussi que le chiffre 7 rythme de nombreuses scènes. Pour les représentations de Toutankhamon, il s’y retrouve implicitement. Sur la scène d’ouverture de la bouche, l’herminette représente le 7.

 

Ce chiffre rendrait possible la rencontre avec les Dieux car en lui s’unissent le 4 symbole du terrestre et le 3 pour le divin. D’après les conceptions des civilisations antiques, les propriétés des nombres se dessinent dans les phénomènes naturels mais trouvent aussi origines dans le processus de création qui les fait naître car les nombres naissent de la division. Ainsi pour exemple, le 1 qui aujourd’hui est dit « petit » symbolisait au contraire dans l’Ancien Orient, le tout, l’unité ; Et de sa rupture naissent tous les nombres. Par exemple le 2 exprime la dualité, le 3 la nouveauté et surtout fait référence à la trinité donc aux être supérieurs et le 4 pour tout ce qui est terrestre comme les éléments naturels. Le 7 résulte donc du 3 qui à attrait à la spiritualité et au 4 pour la stabilité.

 

Reinhard Flatischler ajoute par ailleurs que c’est à travers le rythme que se révèle la nature des nombres. Avec le 7, il y a un rythme très particulier puisqu’il met en relation le 3 et le 4 qui expriment tout deux des choses très différentes mais toutefois complémentaires pour les Égyptiens.

 

Dès l’Antiquité, cette réunion des forces terrestres et spirituelles est visible par les pyramides qui sont tout de même un des plus grands symboles de la civilisation Égyptienne. Les chiffres 3, 4 et 7 jouent en effet un rôle très important dans la construction de ces bâtiments. Elles sont de base carrée en référence au chiffre 4 et pointent vers le ciel en triangle symbolisant le 3. Les pyramides font donc en leur tout, référence au chiffre 7 en étant pour les Égyptiens la communion entre la Terre et le divin.

 

Au nord de l’Égypte sur les rives de la mer morte, le 7 est un élément central de la religion juive. Il y tient une place centrale dans les textes de la Torah.

 

Le professeur de théologie Jürgen Werlitz étudie depuis longtemps la signification des nombres dans la bible. Ce chiffre est écrit comme celui du temps. Il cite un passage dans lequel le 7 est très présent : « Sept prêtres porteront devant l’arche sept trompettes retentissantes et le septième jour vous ferez sept fois le tour de la ville et les prêtres sonneront les trompettes et le mur de la ville s’écroulera. Alors le peuple montera chacun devant soi ». Le 7 est donc très présent mais il apparait surtout dans les chapitres les plus significatifs de la Bible. La prise de Jéricho elle-même est ramenée au chiffre 7 car du fait de Dieu. Pour cette guerre sainte, on croit au pouvoir des nombres.

 

La pensée juive s’inspire de la magie des nombres et de la pensée des philosophes grecs. Ils expliquent le monde à partir des nombres puisque la science et la religion n’ont pas encore été dissociées.

 

Chez les grecs, il n’y avait pas encore de chiffres mais ils les représentaient toutefois par les lettres de l’alphabet. Ils appréhendaient entièrement le monde par les nombres, pour eux l’Univers était en effet régie par ceux-ci. Le 7 ici aussi y tient une place différente des autres. Les pythagoriciens se sont rendu compte qu’en divisant 1 par 7, ils obtenaient une suite de chiffres irrationnels donc le 7 passait pour avoir un caractère insaisissable.

 

D’autres exemples de la proéminence du 7 à cette époque ajoutent à sa particularité comme les merveilles du monde antique qui sont au nombre de 7.

 

Dans la Bible, Dieu ordonne à Moïse de créer un chandelier en or à 7 branches dont les 7 flammes diffusent l’énergie éternelle symbole d’illumination, d’abondance et de perfection. Ce chiffre rythme l’existence dans la Bible puisqu’il est nombre du temps.

 

Les mésopotamiens et les babyloniens étaient littéralement envoutés par le 7. L’arbre de vie de ces derniers était composé de 7 branches, leur monde était pour eux composé de 7 points cardinaux et ils avaient 7 degrés dans leur cosmos.

 

Au musée de la Bible de Jérusalem, on peut voir des amulettes divines protégeant contre les monstres dévoreurs d’enfants par sept têtes animales

 

On peut également y voir le combat du dieu sumérien Ninurta contre un monstre à 7 têtes.

 

Aussi, il y a une tablette unique datant d’environ 1800 avant J-C qui montre que pendant sept jours, on fêtait les dieux de la ville. Le chiffre 7 rythmait donc les fêtes de cette époque.

 

Selon le rabbin Levi Weiman Kelman, le 7 apparait dans la Torah la première fois au début du livre lors de la création du monde dans la Genèse : « au septième jour Dieu bénit et sacrifie le monde ». On sait que la semaine de 7 jours a été créée par la religion juive et est consignée dans l’Ancien Testament. Le dimanche est donc consacré à la sainteté, c’est le jour du Shabbat qui est l’occasion d’approcher la perfection du monde.

 

Ce système de rythme journalier a ensuite été retenu par tout le monde. Il rythme notre vie de tous les jours sans que nous nous demandions finalement pourquoi. Encore une fois le Professeur Salber nous montre le besoin pour les hommes d’avoir un cadre. Il nous faut en effet du mouvement ponctué par des pauses qui nous permettent d’évoluer dans de nouveaux cycles.

 

Au début du Moyen Age, l’Église introduit la semaine de 7 jours qui a été enrichi par les 7 joies et les 7 douleurs de la vierge marie, les 7 sacrements, les 7 dons du saint esprit ainsi que les 7 vertus qui font face aux 7 pêchés capitaux.

 

Pour l’Église, tout le monde est fasciné par le chiffre 7 sauf le diable. Il est par ailleurs écrit dans un texte médiéval que « Le diable est ennemi du nombre 7 ».

 

Le professeur Konrad Kunze ajoute en effet que les 7 sacrements sont là pour éloigner le diable. Il y a pour exemple le cas de la femme possédée par sept démons et que Dieu délivre.

 

A Fribourg en Allemagne, les bâtisseurs de l’Eglise ont tout fondé sur la symbolique des nombres 3, 4 et 7 ainsi que ses multiples. Par exemple au niveau des détails, on peut d’un côté de la nef voir un vitrail en 3 parties auquel répond face à lui un vitrail en 4 parties. Encore une fois, le 3 et 4 représente respectivement le monde et la trinité, le terrestre et le divin.

 

Aucun document ne l’affirme explicitement mais le « Notre Père » avait à l’origine 5 demandes puis Saint Mathieu en a ajouté 2. Les 3 premières se rapportaient à Dieu alors que les 4 dernières se rapportaient au monde. Dès le Moyen Age, les prêtres expliquaient par ailleurs cette combinaison du 3 et du 4.

 

Le professeur Enjott Schneider, compositeur et musicologue spécialisé dans l’étude des nombres et du temps explique que la musique est devenu un des sept arts libéraux au même titre que l’algèbre ou la géométrie, la musique est donc une discipline mathématique.

 

Le chiffre 7 montre son caractère complexe encore une fois. Les nombres premiers donc 1, 3, 5, 7 et 11 sont les plus forts. Ils permettent de faire de nouveaux sons. Par contre, la septième note, Si, est plutôt difficile à chanter et surtout à arranger lors des compositions. Elle apparait comme insaisissable au même titre que le chiffre 7.

Le grimoire des sortilège et rituel initiation magie wicca

Dans la culture populaire, on peut dire que le 7 est toujours très présent. Comme on a pu le voir au début, il génère autant de superstitions qu’il n’est utilisé pour beaucoup de choses comme dans la littérature, le cinéma, la musique (7 énigmes à résoudre, bottes de sept lieus, les sept nains, Sept ans au Tibet…) et tout ce qui nous entoure.

 

On sait également que l’hormone de croissance et la seule qui est régie par le chiffre 7, en effet elle est sécrété sept fois par jour.

 

De plus, il est dit qu’au-delà de 7, l’Homme ressent le besoin de compter. Pour les chiffres venant avant lui, on arrive à se faire précisément une idée de ce qu’ils représentent mais le 7 semble en être la limite.

 

Les âges de l’Homme déjà étudiés au Moyen Age en rapport à la religion sont eux même divisés par 7. Dans la pièce de Shakespeare Comme il vous plaira, il divise la vie humaine en 7 âges.

 

Selon Daniel Tyre, philosophe et sociologue, les nombres sont en adéquation avec le monde. La connaissance de ce qui nous entoure se fait par des codes. Les nombres sont partout dans la nature et nous permettent de l’appréhender.

 

Le lien entre les nombre et le monde reste encore un mystère. Sont-ils à l’essence même du monde ou bien sont-ils de purs produits des humains ? Ils servent certes de structures à l’Homme mais nous permettent effectivement de comprendre le monde.

 

Dans l’Antiquité il s’agissait d’un nombre puissant symbolisant la complétude et l’achèvement dans le temps en mettant à l’épreuve les Hommes dans les deux mondes que sont la vie et la mort. Aujourd’hui il est toujours présent et est utilisé comme porte bonheur.

 

On peut dire qu’il suscite depuis sa création de nombreuses superstitions qui ne sont pas prêtes de se terminer.

 

Le Grand Olympe

poème philosophique

 

« Après vient Saturne la noirceur 

Que Jupiter de son manoir 

Issant, déboule de l’empire 

Auquel la Lune aspire. 

Aussi fait bien dame Vénus 

Qui est l’airain, je n’en dis plus ; 

Sinon que Mars montant sur elle 

Sera du fer l’ange mortel 

Après lequel apparaîtra 

Le Soleil quand il renaîtra. »

 

Au cours des articles que je livrerai dans ce blog, je répéterai à plusieurs reprises que la mythologie et toutes les religions ont pour base l' »alchimie mystique », mais, ce que beaucoup ne savent pas, c’est qu’elle est présente partout.

 

Ainsi, les 7 couleurs de l’arc-en-ciel correspondent aux différentes couleurs obtenues au cours de l’œuvre, passant du noir (la putréfaction, la tête de corbeau, Saturne) au blanc puis au rouge.

 

Les 7 métaux de l’alchimie : or, argent, cuivre, fer, mercure, plomb, étain qui ont donné les 7 chakras, les 7 cieux, les 7 coupes, etc. Le chiffre 7 que l’on retrouve dans la lettre G, la septième lettre de l’alphabet (Aleph-Bet), la Gnose, la vraie connaissance.

 

Les 7 notes de musique correspondent elles aussi aux 7 métaux.

Les 7 jours de la semaine que l’on retrouve sur la table d’émeraude ci-dessus.

 

C’est aussi les mêmes idées qui se retrouvent dans le symbole de l’étoile à 7 branches, abhorré par les adeptes de la sorcellerie, ou de la wicca

 

Lundi = Lune, mardi = Mars, mercredi = Mercure, jeudi = Jupiter, vendredi = Vénus, Samedi = Saturne, dimanche = sunday, le jour du Soleil.

 

Il est important de noter que l’association des 7 métaux et des 4 éléments (air-terre, eau-feu) qui s’opposent 2 à 2 (feu/eau, air/terre) et forment la croix donne encore le nombre 11 (7 + 4).

 

Plus important encore, la table d’émeraude nous montre ce que certains nomment LE DIABLE, mercure au centre que l’on peut trouver en traçant une ligne reliant les 2 index des prêtres qui le montrent.

 

Mercure, le diable symbolisé par l’union du soleil et de la lune (masculin/féminin) et maîtrisant les 4 éléments (6), la croix inversée.

 

L’HEPTAGRAMME 

Sept

Le pentagramme est une représentation de l’univers (c’est a dire une représentation du 1) basé sur les éléments, il représente les 4 éléments (feu-air-eau-terre) et le cinquième l’esprit. Le travail avec les rituels à base de pentagrammes est donc un travail sur les éléments.

 

L’heptagramme est une représentation de l’univers basé sur les planètes, il représente les sept planètes classiques de l’alchimie, lune, soleil, mercure, saturne, Jupiter, mars et venus on sait aujourd’hui que le système solaire contient 9 planètes en comptant la terre et Uranus et certains soupçonne même l’existence d’une dixième planète ce qui rentrerai parfaitement dans le schéma de l’homme selon la kabbale (avec une correspondance pour les dix séphirots, dix étant le nombre parfait entre tous).

Sept

L’heptagramme est utilisé comme symbole dans plusieurs traditions religieuses et occultes.

 

Le premier heptagramme (7/2) est un symbole utilisé dans la tradition kabbaliste, puis par Aleister Crowley et l’Ordo Templi Orientis qui le désignent sous le nom d’« étoile (ou sceau) de Babalon », déesse de Thelema.

 

Le second heptagramme (7/3) est connu chez les Wiccans sous le nom d' »Étoile Elfique » ou « »Étoile des Fées », et constitue un symbole sacré pour les adeptes de la tradition Wicca féerique.

Sept

Parallèlement, il a été adopté comme un signe distinctif par les membres de la sous-culture Otherkin. Et encore, la « Blue Star Wicca » utilise également ce symbole sous le nom de « septagramme », comme l’utilisent aussi les pratiquants de la « magie indigo ».

Sept

Cet heptagramme est également utilisé comme un symbole de puissance magique par divers autres cultes « païens ».

 

Dans la tradition chrétienne, l’heptagramme représente les sept jours de la création, et est devenu un symbole permettant de repousser le Mal. Cette explication est généralement avancée pour expliquer la forme primitive des étoiles de shérif aux États-Unis, qui comptaient originellement sept branches.

 

Dans nombre d’autres religions, tout comme le chiffre 7 en général, l’heptagramme est le symbole de la perfection divine.

Sept