LA ROUE DE FORTUNE ÉCOLE DE VOYANCE PIERRE HORN COURS DE TAROT SUITE

Le grimoire des sortilège et rituel initiation magie wicca

OPTIQUE « THAUMATURGIQUE »

Magie du Nombre 10

Dix

Le Nombre Dix, la Roue de Fortune dans le livre de Thot, est aussi le signe de notre Zodiaque sacré d’Ired/Taureau, deuxième signe de Terre, son apogée, le cinquième dans le cercle astral. Le Nombre Dix occupe la première position du quatrième ternaire (10-11-12), qui lui-même est le premier d’une nouvelle décade, ce qui en fait une déclinaison de la Providence.

 

Ce quatrième ternaire est à mettre en relation avec le Nombre quatre de la matérialisation des principes. Si nous classons chaque Nombre par ternaire (Providence, Conscience, Destin), il convient de ranger chaque ternaire selon ce principe universel. Nous avons donc au niveau des Nombres (Puissances) Principes (de 1 à 9) un ternaire sous influence de la Providence (1-2-3), un ternaire sous influence de la Conscience (4-5-6) et un ternaire sous influence du Destin (7-8-9).

DixDes Nombres Principes, nous passerons à une déclinaison plus densifiée dans la cristallisation de la Lumière avec un nouveau ternaire qui ne sera plus fait de Puissances pures, mais de Puissances combinées, un autre plan de la création. Ce ternaire (10-11-12) d’une nouvelle série de trois, repassant sous l’influence de la Providence, le premier Nombre de ce ternaire étant lui aussi sous l’influence de la Providence, il en concentre donc toute la puissance.

 

Le Nombre Dix est le Un suivi du Zéro, une concentration des Neuf premiers Nombres déclinés sur un plan différent, une octave inférieure. Sa réduction Théosophique nous ramène à la Puissance source qui le gouverne et qui est le Nombre Un. Voilà pourquoi le Nombre Dix est considéré comme le fils du Nombre Un.

 

 

La caractéristique de ce Nombre Dix est définie par le signe du Zodiaque sacré auquel il se rattache (voir chapitre V), il est aussi le deuxième signe de Terre dont Seth/Vierge est le premier (le début) signe qui se trouve attaché au Nombre Cinq, la quintessence.

 

L’addition théosophique de tous les Nombres jusqu’à Dix donne 55, une double quintessence, et la réduction théosophique de ce total donne Dix, ce qui, compte tenu de ce qui précède, révèle une précision métaphysique extrêmement rigoureuse.

DixCette Roue karmique, qui est la figure hiéroglyphique de la lame du livre de Thot, symbolise admirablement la mise en mouvement des Nombres de notre Ennéade dans les cycles de la sphère temporelle de perfectibilité et dont ceux de l’involution et de l’évolution constituent l’archétype. Le Nombre Dix n’est pas le Début de cette Roue, mais la moitié du parcours, si nous considérons légitimement que notre Zéro n’est pas la vingt deuxième Lame, mais celle qui se situe avant le Un, le Nombre Dix est donc la moitié du cercle soit du Zodiaque sacré et planétaire ascendant, soit du zodiaque profane et planétaire descendant.

 

 

L’association du Nombre Un et du Zéro, implique une action conjointe de l’ordre et du chaos, du pouvoir créateur sur l’incréé, de l’invisible sur le visible, ce qui se traduira par la complémentarité de l’exotérisme et de l’ésotérisme. Cette Roue polarisée par l’énergie sexuelle de la dualité qui en assure le mouvement (force génésique du signe d’Ired/Taureau), sera celle des réincarnations successives de l’âme-de-vie, jusqu’à son terme libérateur.

 

Dans l’ancienne Égypte le symbolisme des cycles était figuré par l’Ouroboros ce serpent qui forme un cercle et se mord la queue. Et nous savons que le Sphinx qui domine la Roue de Fortune, dans la représentation hiéroglyphique de la lame du livre de Thot, pour en faire respecter les règles, est notre gardien le Chérubin du verset 24, chapitre III, tome 1 ; c’est aussi le symbole de la synthèse de l’animalité sublimée des quatre éléments (Nombre Quatre dont l’addition théosophique nous donne le Nombre Dix, la fameuse Tétractys) par la maîtrise et la domination de leurs forces (vertus) à laquelle doit parvenir l’âme-de-vie. Le Sphinx est au-dessus du cercle que forme la Roue des manifestations, le centre animateur du mouvement de cette roue étant la Volonté (Conscience) qui se manifeste et de laquelle émanent les énergies des Neuf premiers Nombres ; faculté volitive qui n’est pas encore parvenue à maîtriser les éléments et les puissances. Cette roue nous la retrouvons dans le Tao-Tô-King :

 

“Les rayons de la roue convergent au moyeu.Ils convergent vers le vide. Et c’est grâce à lui que le char avance. Un vase est fait d’argile mais c’est son vide qui le rend propre à sa tâche. Une demeure est faite de murs percés de portes et de fenêtres, mais c’est leur vide qui la rend habitable.Ainsi, l’homme construit des objets, mais c’est le vide qui leur donne sens. C’est ce qui manque qui donne la raison d’être.”

OPTIQUE « INITIATIQUE »

Dix

Sur le transept nord de la cathédrale de Trente se trouve une rosace appelée la roue de la fortune. Effectivement, la symbolique de la rosace ne laisse aucun doute.

Dix

Tout d’abord le cercle, la roue, la rosace : de tout temps, pour célébrer le sacré, les civilisations ont connu soit des réunions en cercle, soit des rondes autour d’un feu, d’un arbre, d’une source, d’une statue. Les druides ont pratiqué ces rondes, les évêques aussi et tout le monde connaît les rondes de la saint Jean. Le rond, le cercle, la roue ont donc une valeur sacrée bien spéciale, symbole du monde en état de rotation.

 

Dix

Dans les représentations hindoues égyptiennes ou grecques, c’est le serpent qui est disposé en cercle et qui signifie ainsi la vie universelle dont l’agent magique, l’agent moteur, est la lumière.

 

C’est le serpent enroulé qui est au moyen-âge appelé ouroboros et, comme la circonférence entourant les croix hermétiques, il représente pour les alchimistes, l’unité de la matière et en même temps le fluide universel ou la rénovation perpétuelle de la nature. Ce n’est pas le cercle en soi qui a une profonde signification sacrée, c’est le cercle en mouvement, c’est la ronde ou la roue.

Dix

Pour les initiés extrême-orientaux, la fleur de lotus en rotation marque la connaissance suprême et Bouddha est représenté dans les temples avec à ses côtés des roues, fleurs de lotus stylisées (la roue du Dharma est aussi appelée roue de la loi ou Dharmachakra.

 

Elle représente la loi Bouddhiste, enseignée par le Bouddha. Sa connaissance mène à la sagesse, à la discipline génératrice de bien-être, à l’éthique.

Dix

Pour la découvrir, il faut s’affranchir des illusions et des perceptions superficielles. Lorsque le Bouddha commence à enseigner, il met symboliquement en marche la roue de la loi. Elle symbolise aussi le cycle éternel de la réincarnation, le samsâra. C’est le principe de vie. En cercle aussi sont les représentations des chakras (dérivé du sanscrit et qui signifie roue ou disque).

 

Au moyen-âge, en Europe, il en est de même avec les rosaces censées représenter le mouvement circulaire de la rose emblématique des initiés. C’est pourquoi la grande rosace des cathédrales était appelée à l’origine «rota», la roue.

Dix

Lucien Carny nous propose une explication supplémentaire : « La rosace est un abrégé encyclopédique des connaissances et des croyances depuis les temps anciens jusqu’au Moyen Age. Cet abrégé, cette image en raccourci de la nature et des quatre éléments, le microcosme, est représenté symboliquement par l’homme qui est la clef de la création et aussi le Roi de la création divine.

Dix

Cette ascension de la roue de la fortune, c’est la tentative de reconquête de l’état primordial d’avant la chute. La chute de l’homme, c’est la dualité, l’histoire étant le déroulement de l’incarnation du Verbe Divin initiant l’homme à l’intelligence pour le conduire à la Connaissance. C’est l’obscurcissement, par la bêtise humaine, des révélations divines conduisant à la perte du Verbe. C’est le passage du Paradis Terrestre qui est le centre de la roue, à la chute, c’est-à-dire aux rayons, jusqu’à la circonférence de la roue. Le temps est l’énorme illusion et la plus belle invitation au sommeil.»

 

Dix

Puis la Fortune. Elle eut ses déesses : Fortuna (du latin « fors » : sort ou de « fero » : porter, apporter), la déesse romaine du hasard, était représentée tenant une roue à la main. Elle est aussi identifiée à Tyché. Dans la mythologie grecque, Tyché (du grec ancien Túchê : chance) est la divinité tutélaire de la fortune, de la prospérité et de la destinée d’une cité ou d’un État. Son équivalent germanique est Heil, le salut de l’âme. Tyché décidait du destin des mortels. Les représentations innombrables de la Fortune ont comme attributs principaux la roue, la sphère, le gouvernail, la proue de navire, la corne d’abondance. La déesse est tantôt assise, tantôt debout ; elle porte parfois des ailes.

 

La roue et la Fortune s’associent : bâtie sur le modèle de l’univers visible, la roue de fortune en intègre le symbolisme. Rien n’est fixe dans le cosmos sauf l’axe central, l’axe du monde matérialisé par l’étoile polaire et la pierre levée, le menhir, la montagne sacrée, ou l’arbre. La roue de la fortune est une image du mouvement du cosmos et de sa rotation autour de l’étoile Polaire, mais aussi du rythme des saisons, de l’alternance du jour et de la nuit, des cycles lunaires, de la course du soleil, de la course du Zodiaque dans le ciel, de la répétition des solstices marqués dans la chrétienté par la Saint-Jean d’été et la Saint-Jean d’hiver. Le recommencement est sans fin, inexorable.

 
Nous retrouvons ce thème dans l’arcane X du Tarot, qui clos le premier cycle décimal des arcanes majeurs. Elle met en mouvement le cycle suivant. Le X, 10, est symbole de l’univers, exprimant l’ensemble des connaissances humaines. Le 1, l’unité et le 0, la matière et le chaos duquel tout est sorti, représentent le créé et l’incréé, le commencement et la fin, la série des différents états que nous devons franchir jusqu’à notre libération finale. 5+5 représente les deux sens de courants contraires de la conscience : involution et évolution.

 

1 L’arcane X évoque la fin d’un cycle et le début d’un autre, le 10 c’est la Tetraktys de Pythagore. C’est le nombre parfait. Chez les Pythagoriciens, la Tetraktys est invoquée comme le dieu de l’Harmonie, qui préside à la naissance de tout être.

 

1+2+3+4=10, racine essentielle de 4, nous ramène à l’arcane IIII, l’Empereur, que nous retrouvons en tant que roi au sommet de la roue, ou sphinx dans le Tarot. Ce personnage couronné, c’est le Vieux Roi, c’est Saturne, c’est le Grand Architecte, celui qui a créé le monde et le surveille. C’est également celui qui conduit la Vie ( Zoé Diaconé, conduire la vie), qui surveille le Zodiaque. Dans la Kabbale, Malkout est le royaume personnifié par le Roi assis au sommet de la rose. Le point central de la rose, c’est aussi le Soleil hermétique, autour duquel évolue toute la création, l’or des Alchimistes, le Logos.

Dix

La roue de Trente est divisée par 12 colonnes à chapiteaux décorés de motifs végétaux, reliés par paires par un arc de manière à former douze pétales.

Dix

Au centre, un personnage fait tourner une roue plus petite sur laquelle sont sculptées des feuilles de vigne et des grappes de raisin (la vigne, arbre sacré des grecs, symbole de la renaissance et de l’initiation, de l’accès au spirituel). Peut-être la représentation du temps.

Dix

Au sommet de la roue se tient un homme couronné, au sourire un peu ironique, tenant dans ses deux mains une coupe.

 

Sur le pourtour de la roue, 11 personnages (ce qui nous donne 12 avec le roi) semblent tomber à gauche et remonter à droite, ce qui donne à la roue un sens anti-horaire.

Dix
Dix
Dix

Petite remarque : le roi ainsi que deux autres personnages de la roue, portent une broche (une croix à l’intérieur d’un cercle) qui ferme son manteau. On retrouve la même sur l’un des atlantes du portail est de la cathédrale.

Dix

Cette carte est liée à l’une des plus puissantes images médiévales. Elle se trouve située au cœur du Tarot. Elle a subi plus de transformations au cours du temps que bien d’autres images du jeu, avec la suppression d’un personnage, la métamorphose des autres et l’inversion de son sens de rotation, ce qui est pour le moins étrange et original. Pour les artistes du Moyen Age, la roue qui tourne symbolise les différents aspects de la vie.

Dix

La miniature d’un manuscrit du XVème siècle de la Bodleian Library donne une image classique de cette figure. Quatre personnages sont représentés, dont celui du sommet est un roi en majesté ; un homme est mort à terre, tandis que, sur la jante de la roue, à droite et à gauche, un homme grimpe et l’autre descend, entraîné par le mouvement qui est celui de la vie.

 
Pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté, le dessinateur met dans la bouche des personnages les mots suivants, en haut : Regno (je règne) – à droite : Regnavi (j’ai régné) – en bas : Sum sine regno (je suis sans règne) – à gauche : Regnabo (je régnerai). Un cinquième personnage, une femme aux yeux bandés, allégorie de La Fortune, tient la roue, qui a souvent six rayons.
 
C’est exactement le modèle choisi par l’auteur du Tarot des Visconti. Avec une petite modification, curieuse cependant : le roi ne porte pas de couronne mais des oreilles d’âne.

 

Dix

Dans le Minchiate cette tradition est respectée car c’est un âne véritable qui est représenté. D’autres gravures anciennes montrent également le roi métamorphosé en âne ou en cheval : une manière de se moquer des princes. D’autres variantes montrent la roue transformée en globe terrestre.

 

 Dix

Les racines de cette allégorie sont fort anciennes et il est pratiquement impossible de fixer une origine à cette représentation des vicissitudes humaines. Les Grecs avaient une déesse de la Chance, du Sort, du Bonheur, et Sophocle a pu écrire : « Pour tous les mortels, peine et joie alternent tour à tour comme la Grande Ourse dans sa course circulaire. »

 

Quant à Anacréon, il est encore plus précis, dans la liaison de la Fortune et de la Roue : « La vie humaine roule instable comme les rayons d’une roue de chariot. »

Dix

Comme c’est presque toujours le cas, l’allégorie est d’abord littéraire avant d’être dessinée, et le nombre de citations analogues aux précédentes est considérable ; Van Rijnberk en remplit une douzaine de pages.

 

En ce qui concerne les illustrations, si l’on trouve bien dans l’Antiquité, une roue dans la main des Parques sur certains sarcophages ou ailleurs, l’image disparaîtra par la suite pour retrouver une grande faveur au Moyen Age.

Dix

Parfois la Fortune sera représentée en déséquilibre sur la roue ; il y a alors une liaison avec le globe terrestre et c’est la raison pour laquelle la lame du Tarot de Charles VI représentant LE MONDE a souvent été confondue avec celle de La Roue de Fortune, malheureusement disparue, pour toujours sans doute, au grand regret des chercheurs et des collectionneurs.

Dix

La métamorphose subie par cette roue dans la figure du Tarot de Marseille est impressionnante. C’est une des lames où apparaissent le plus clairement les influences ésotériques.

 

Les personnages transformés en animaux bizarres et réduits à trois étonnent d’autant plus que le roi, roi-singe, avec ses ailes, fait figure de sphinx. Nous sommes loin de l’âne régnant, c’est la nature humaine dans son ambiguïté d’homme et de bête qui est ici caricaturée avec une cruauté rare.

 

À partir de là, deux variantes se font jour : celle de l’imagerie populaire du XIXème siècle, visible dans le Tarot suisse : les personnages tombent dans un gouffre et, tandis que l’homme est inconscient du danger, la femme s’en effraye ; et la variante de Waite faisant de sa roue la vraie roue du monde dans le cosmos, comportant aux quatre coins le symbole des évangélistes.

 

 

Le problème posé par le sens de rotation est difficile à trancher. Il est possible que certaines gravures sur bois inversent le sens originel par erreur. C’est peu vraisemblable, car les cartes du Minchiate, également gravées, tournent bien dans le sens des aiguilles d’une montre.
 
D’autre part, des auteurs aussi cohérents que Wirth ou Falconnier n’auraient pas poursuivi dans ce sens, celui du Tarot de Marseille et de ses suivants tournant comme la Svastika.
 
Mais Wirth corrige cependant l’impression première en dessinant une double jante et en se référant à la vision d’Ezéchiel : « Les cieux s’étant ouverts, le prophète y vit des animaux étranges groupés par quatre et, près d’eux, un quaternaire de roues de feu dont chacune était double. La dixième clef du Tarot, dont le symbolisme a été fixé par Eliphas Lévi, s’inspire du texte sacré lorsqu’elle nous montre une roue à deux jantes concentriques, image du double tourbillon générateur de la vie individuelle. »
 
Wirth poursuit sa description en marquant à chaque fois les ambivalences.
 
C’est ainsi que la roue flotte sur l’océan de la vie, soutenue par deux mâts et deux barques dont l’une est rouge et l’autre verte. De même, deux serpents, l’un mâle et l’autre femelle, s’élèvent de ces barques. De même encore, le mouvement de la roue entraîne en montant un Hermanubis portant le caducée de Mercure et en descendant un monstre typhonien armé d’un trident : « … Ainsi sont symbolisés d’une part toutes les énergies bienfaisantes et constructives qui favorisent la croissance de l’individu et stimulent son rayonnement vital, et de l’autre l’ensemble des agents de destruction auxquels doit résister l’être vivant… »

 

Les trois personnages sont respectivement Hyle, génie de la matière chaotique et des passions égoïstes et, en face, Hermanubis correspondant à l’Azoth des Sages, véhicule de l’intelligence organique, tandis qu’au sommet, le Sphinx, principe d’équilibre, représente l’Archée des hermétistes, le noyau fixe de l’Individualité.
 
 
À ce stade, on s’aperçoit que les occultistes transposent des idées qui n’étaient pas dans la figure d’origine. Celle-ci exprimait une observation simple, d’expérience courante, concernant les naissances et les vies successives chères aux traditions de l’Inde où une série de transformations conduisent à un progrès, alors qu’un Eliphas Lévi ou un Oswald Wirth y voient le modèle d’un équilibre à rechercher par opposition de forces contraires. Rarement une figure du Tarot aura donné matière à des interprétations aussi divergentes.
 
L’image est à la fois changeante et stable, n’est-ce pas le caractère propre de la roue ?

 

Cela dit, nous reviendrons souvent sur le sujet sans fin de cette fameuse ROUE-DE-FORTUNE, car cet arcane est le cœur du Tarot, c’est l’arcane qui détient le secret des Destinées…

Dix